La vie est trop sérieuse pour ne pas en rire.
2h20 d'homme araignée : trop long !!!
Peter Parker se voit affronter pas moins de 3 ennemis dans d'interminables combats qui ne servent qu'à vous en mettre plein les yeux : 1/ Harry Osborn, le fils du Bouffon Vert, ne songe qu'à venger la mort de son père en usant de ses superpouvoirs, 2/ un prisonnier impliqué dans l'assassinat de l'oncle de Peter, Flint Marko, vient de s'évader et, à la suite d'un accident se transforme en l'Homme-Sable, 3/ Eddie Brock, un jeune photographe ambitieux, se transforme en Venom au contact d'un mystérieux symbiote extra-terrestre.
L'intérêt du film est ailleurs, c'est-à-dire dans les rapports humains où on voit le couple Peter Parker / Mary-Jane instable suite au contraste entre le succès de l'un (adulé par tout New York) et l'échec de la carrière artistique de l'autre. C'est aussi, la duplication du caractère de Peter Parker / Spiderman en un personnage sûr de soi et au charme absolu (les meilleurs moments du film selon moi). Ce phénomène force Peter Parker à choisir quel type de super héro, il veut être : sauver des innocents ou tuer des méchants ? Enfin, l'amitié renaissante entre Peter Parker et Harry Osborn (provisoirement amnésique) permet à ce dernier de jouer avec brio les doubles rôles ami / ennemi.