Les meetings du PS ressemblent à des enterrements, où on se demande qui aura le courage de jeter la 1ère rose sur le cercueil. Déjà battu en 1995, 2002, 2007, le PS n'est pas mort, mais très malade.
Le verdict est sans appel : le PS souffre d'une prolifération d'ambitions individuelles avec démangeaisons présidentielles. Les médecins sont au chevet du malade, mais ne proposent pas les mêmes traitements.
Le professeur Fabius préconise une piqure de Marx, un cocktail de vitamines de LCR et quelques fortifiants altermondialistes pour une bonne fièvre sociale à la rentrée pour repartir pour des lendemains qui chantent.
Le docteur Strauss-Kagn ne veut pas de remède de cheval : le PS se remettra sur pieds avec un régime sain et équilibré, une tisane centriste, sans oublier un dose de libéralisme en suppositoire avant d'aller se coucher.
Ne sachant pas à quel médecin se vouer, les militants sont inquiets , surtout que le seul vrai tobib (Kroutchner) s'en ai parti chez Sarko !
Face à l'impuissance de la médecine, ne vont-ils pas se tourner vers la madone Royal, en attendant un miracle ?