La vie est trop sérieuse pour ne pas en rire.
La note va devenir salée pour les gourmands. Les biscuitiers comptent en effet répercuter la hausse de 40% en un an du prix du beurre. Cette situation devrait perdurer car l’Europe a épuisé ces fameux stocks de beurre (qu’elle rachetait pour soutenir les cours), la production laitière est en baisse dans nos contrées et la sécheresse sévit en Australie et Nouvelle-Zélande.