Overblog Tous les blogs Top blogs Humour
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

La vie est trop sérieuse pour ne pas en rire.

Publicité

Plus de caméras pour surveiller les rues françaises ?

Nicolas Sarkozy le souhaite pour "améliorer la sécurité en France". Cette déclaration intervient après les attentats de Londres déjoués par les services de sécurité britanniques. Mais les caméras n’ont pas empêché les attentats , elles ont juste permis d’accélérer l’enquête. 
cam--ras.jpg
La Grande-Bretagne a massivement adopté la vidéosurveillance dans ses villes, avec quelque 4,2 millions de caméras installées dans le pays. Soit 1 pour 15 habitants environ. Paris est déjà pourvu d’un système de vidéosureveillance, mais compte 2 fois moins de caméras que Londres : au total, 30.877 caméras publiques et privées ont l’œil sur les trottoirs de Paris. 


Ce débat arrive alors que la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) lance "une alerte à la société de surveil­lance", qui menace "la protection des données et nos libertés". Si nous nous orientons vers un million de caméras sur tout l'Hexagone, la CNIL doit être dotée des effectifs adéquats : "Nous ne sommes que 100, nous devrions être le double. Nous avons le quart des effectifs de notre homologue allemand. Rap­porté au nombre d'habitants, nous sommes les derniers en Europe" rapporte son président. 


Pendant ce temps, la police allemande vient de publier une étude montrant que l'identification biométrique n'est pas fiable. Pas assez efficace en tous cas pour pouvoir, comme elle l'espérait, identifier automatiquement un suspect au milieu d'une foule grâce à des caméras de surveillance reliées à un ordinateur. Pour arriver à cette conclusion, les autorités allemandes ont réalisé un test grandeur nature sur 4 mois dans une gare de Mayence (Rhénanie-Palatinat). 200 volontaires, dont les données biométriques avaient été fichées au préalable, sont passés devant les objectifs des caméras. 
En moyenne, les systèmes informatiques testés n'ont reconnu que dans 30% des cas les "cobayes" qui passaient dans le champ de vision des caméras. Pendant la journée, avec des conditions de luminosité satisfaisantes, ce taux tournait autour de 60%, mais le soir ou la nuit, dans l'obscurité, il ne dépassait pas 20%.
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article