La vie est trop sérieuse pour ne pas en rire.
Non par goujaterie, mais par bien-être.
L’acte sexuel nous fait secréter des endorphines, antidépresseurs naturels proches de la morphine, qui sont associés au plaisir. Lors de l’orgasme, ces hormones gagnent le cerveau et inhibent l’action de la lulibérine, l’hormone du désir, entraînant une satiété sexuelle.
La chute brutale de tension crée un besoin physiologique de repos. Satisfait, le corps entier se relâche. Sauf que chez la femme, la tension sexuelle diminue plus progressivement que chez l’homme. Monsieur s’endort brutalement, pendant que Madame descend plus doucement et s’accroche encore quelques minutes à l’émotion vécue. Mais au final, les 2 partenaires plongent dans un sommeil profond et réparateur.