Vous détestez votre boss ? Vous le trouvez au choix : incompétent, inefficace, tyrannique, surpayé ? Normal : les mauvais chefs sont toujours promus, presque jamais punis. Une étude australienne s'est penché sur cette prime à l’incompétence, : 64% des managers pense qu’"un mauvais chef n’est pas sanctionné, voire plutôt récompensé de façon remarquable".
En plus d’être parfois aussi mauvais que trop payés, pas moins de 40% des chefs s’avèrent être des menteurs invétérés. Résultat d’une enquête américaine auprès de salariés : 23 % des plus gradés blâmaient les autres plutôt qu’eux-mêmes ; 24 % envahissaient leur vie privée ; 27 % adoraient médire sur leurs troupes ; 39 % ne tenaient pas leurs promesses.
Il vous reste donc une possibilité : profiter de la vie ou bosser encore plus et moins bien pour tenter d’être promu. Mais devenir un accroc du boulot a un revers : moins de sexe. Une très sérieuse étude allemande assure ainsi qu’un tiers des insatisfaits au lit reportent leur frustration en travaillant encore plus. Et 45 % de ceux qui ne font pas l’amour se disent prêts à prendre plus de responsabilité dans leur travail.
Question : des chercheurs vont-ils tenter de faire le lien entre les différentes études pour conclure que les chefs sont de gros frustrés ?