La vie est trop sérieuse pour ne pas en rire.
Des hackers chinois ont réussi à infiltrer plusieurs ordinateurs à la Chancellerie (l'équivalent de Matignon avec l'importance de l'Elysée) et dans plusieurs ministères du pays. Le BND dit avoir empêché le vol de 160 giga-octets de données ! Ce qui laisse rêveur sur la quantité de données qui a pu être siphonnée avant cette découverte et sur le coté lucratif de ces petites guerres secrètes.
Les soupçons se portent sur l'Armée populaire de libération, une armée chinoise organisant des opérations d'espionnage économique. Le gouvernement chinois a nié toute responsabilité dans ces infiltrations mais les bisbilles de ce type s'intensifient à mesure que les états intègrent les attaques informatiques dans leur arsenal diplomatico-guerrier ("la guerre, c'est la continuation de la diplomatie par d'autres moyens" disait Clausewitz) et que le nombre de hackers "compétents" augmente sans cesse à la faveur du développement de l'espionnage industriel qui reste le pain quotidien du hacker professionnel qui se respecte.