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La vie est trop sérieuse pour ne pas en rire.

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Pourquoi Nicolas Sarkozy ne maîtrise-t-il pas ses nerfs devant les médias américains?

La télé américaine CBS et son émission phare Sixty Minutes ont réussi leur coup de pub.  Dans une entrevue déroulée 2 semaines avant l'annonce de son divorce, on y voit Sarkozy arracher son oreillette après avoir sèchement interrompu la journaliste Lesley Stahl qui lui posait une question sur le grand sujet qui fâche : Cécilia. 

Pourtant, l'interview avait bien commencé :
la journaliste lui demande d'où lui vient son surnom de "Sarkozy l'Américain". "Parce que j'aime l'Amérique. Je veux être l'ami de l'Amérique", lui répond-il en précisant être "fier de ce surnom". Mais, l'ambiance redevient vite électrique lorsque Lesley Stahl évoque le sujet tabou : Cécilia.

- Lesley Stahl : "Depuis que nous sommes ici, il semble que chaque jour nous entendons une nouvelle histoire à propos de votre femme. Qu’est-ce qui se passe ?".
- Nicolas Sarkozy : "Si j’avais quelque chose à dire à propos de Cécilia je ne le dirais certainement pas ici".
- Lesley Stahl : "Mais il y a un grand mystère. Tout le monde se demande. Même votre porte-parole a été interrogé aujourd’hui."
- Nicolas Sarkozy : "Il a eu raison de ne pas commenter. Et pas de commentaire. Merci".

Le Président enlève son oreillette (qui lui traduisait les questions) et se lève en lançant un très sec "Au revoir et merci". D'un air faussement naïf, la journaliste lui demande : "Qu'est-ce qui était inconvenant ?" Nicolas Sarkozy répond, énervé, "Allez..." et quitte la salle de l'Elysée sous le regard incrédule de Lesley Stahl et la mine déconfite du conseiller de communication.


Ce n'est pas la première fois que le président "pète un plomb" devant des journalistes américains. En septembre dernier, le New York Times avait peint un portrait assez inquiétant de celui qui détient le feu nucléaire français : très agité, mal à l'aise, malaxant les bras de son fauteuil, butant sur les mots, interrompant ses interlocutrices à tout bout de champ.
 

Il faut se rendre à l'évidence, le président de l'un des 5 Etats membres permanents du Conseil de Sécurité se montre incapable de maîtriser ses nerfs ...

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