La vie est trop sérieuse pour ne pas en rire.
Elle lui rend justice en la trahissant (ou la venge en lui donnant la parole) : “Nicolas est un sauteur”, “Nicolas est pingre.” ,“Un homme qui n’aime personne, même pas ses enfants.”.
Cécilia décrit ce que fut sa vie dans un mélange de clichés et de lucidité venimeuse. La politique: “Un décor de western derrière lequel il n’y a rien.” L’entourage de Sarkozy: “Une bande malfaisante”, “de jeunes mecs qui se sont retrouvés gonflés de pouvoir et qui se sont pris pour les princes de Paris”. Et les jolies ministres dont Sarkozy vante la beauté : “Des tapisseries. Maintenant qu’il n’a plus de first lady, il faut qu’il sorte avec de jolies filles à son bras, habillées en Dior.”