La vie est trop sérieuse pour ne pas en rire.
Comment la Chine vampirise l’Afrique :
Omniprésente avec des investissements d’environ 6 à 7 milliards de dollars par an (ce qui, à l'échelle du revenu africain, est important), l’empire rouge y exporte comme partout ailleurs ses produits manufacturés et importent toutes les matières premières (pétrole, du fer, des bois tropicaux, des diamants ...) destinées à alimenter sa croissance infernale.
Les entreprises chinoises ne favorisent pas l'activité locale car elles arrivent clefs en mains en Afrique (avec leur matériel et nourriture chinois) et embauchent peu ou pas (les travailleurs viennet de Chine). Elles piochent donc dans les matières premières africaines, construisent à "la chinoise" (ni respect du social, ni respect de l’environnement). Aucun transfert de technologie ne bénéficie aux africains. Tout le contraire de nos délocalisations européenes en Asie : si EADS s'installe en Chine pour y produire des Airbus, le pays de la Grande Muraille y apprendra à construire des avions !
En plus d’être très compétitives, les entreprises chinoises captent beaucoup d'appels d'offres en soutenant systématiquement les Etats en place, sans leur imposer en contre partie, quoi que ce soit ; contrairement à ce que faisaient les Européens, les Américains et le FMI, avec leurs plans de discipline budgétaire, de baisse de la dépense publique, et d'ouverture à des voies démocratiques ...
En clair, les Chinois font des affaires et que des affaires : « Achete moi mes produits à bas prix, je viens te construire des routes et immeubles vite et bien ». Mais dans ce commerce, l’Afrique sera encore la perdante à terme.