La vie est trop sérieuse pour ne pas en rire.
Pas la peine de chercher de message de fond à part des effets d'annonce, seuls moments que rétiendront les journaux. Car les médias, à quelques grincheux près, ont renoncé à analyser le fond. Ils se sont adaptés au changement d'univers de Sarkozy : il était dans la politique, il est passé dans celui du show-biz. Les médias, lorsqu'ils parlent de Sarkozy, qu'ils l'encensent (qu'est ce qu'il est bon !) ou le critiquent (il en fait trop !), ne parlent plus de politique, mais de spectacle. Ils saluent le show, rendent hommage à l'artiste, évoquent sa vie sentimentale et ses copains people, mais ne perdent plus de temps à chercher un sens derrière ses annonces fantaisistes sur le temps de travail ou le pouvoir d'achat.