La vie est trop sérieuse pour ne pas en rire.
Patrick Devedjian a dis tout haut ce que nombre de ces confrères pensent tout bas en traitant sa ex-collègue centriste Anne-Marie Comparini de « salope » pour avoir espérer se maintenir au second tour, quitte à faire perdre le candidat sarkozyste. Le secrétaire général de l’UMP, pourtant avocat cultivé et un des rares lettrés du monde politique, dénonce ici la saloperie galopante, c'est-à-dire ces femmes qui prennent la place des hommes.
Car, l’ouverture prôné par le Président et en particulier la féminisation du gouvernement, a exclu beaucoup de ceux qui avaient mérité une promotion ministérielle. A commencer par Patrick Devedjian qui a toute sa vie rêvé de la Justice, confiée in fine à Rachida Dati.
Quand donc, la misogynie ambiante tombera-t-elle enfin en désuétude : mesdames Cresson, Royal, Bachelot ou Alliot-Marie apprécieraient … Quand à Patrick Devedjian, il devrait prendre conscience que les propos d’un élu du peuple entre 2 députés et un caméraman ne peuvent être réserver à usage privé. Il devrait aussi se limiter aux bons mots !