La vie est trop sérieuse pour ne pas en rire.
Samedi, Cécilia Sarkozy a séché le pique-nique des Bush dans le Maine ... en l'annonçant in extremis, une heure et demie avant l'arrivée de son mari à la résidence de vacances des Bush. Nicolas a dûment expliqué que son épouse souffrait d'une "angine blanche", précisant que 2 de ses enfants étaient atteints de la même maladie bénigne, mais pénible. Toujours est-il que la 1ère dame de France est réapparue dès dimanche et se promenait dans les rues de Wolfeboro, accompagnée de 2 amies, au risque de relancer les spéculations quant à une maladie diplomatique. Cécilia Sarkozy avait déjà surpris par d'autres absences retentissantes, d'autres silences assourdissants.
Car je n'ai pas la 1ère fois qu'elle se la joue "perso". Il en avait été ainsi tout au long de la journée électorale du 6 mai. Pas aux côtés de Nicolas Sarkozy quand il va accomplir son devoir électoral à Neuilly-sur-Seine (on apprendra plus tard qu'elle n'a même pas voté), elle n'est pas venu le soir au QG de campagne, ni salle Gaveau, parmi les militants UMP qui exultent. Quand elle réapparaît à la Concorde, tous sont frappés par son air absent, troublé, fragile.
Elle déroute encore plus quand elle ré-apparaît au 1er plan du dénouement de l'affaire libyenne : en donnant l'impréssion que même son mari n'est pas au courant de son escapade, elle ramène à Sofia les soignants bulgares détenus pendant 8 ans à Tripoli. S'ensuit des d'interrogations sur le statut et le rôle de l'épouse du président. La presse lui consacre des unes à répétition : "Cécilia, l'insoumise", clame Gala. "L'énigme Cécilia", écrit le Nouvel observateur.