La vie est trop sérieuse pour ne pas en rire.
A la vue des hauts et bas des places boursières sur la semaine, la crise financière planètaire qui a éclaté début août n'est pas complètement purgée. Reste à savoir jusqu'à quel point, elle affectera l'économie réelle.
Cette chute des marchés boursiers, en diminuant la richesse mondiale de près de 5.000 milliards de dollars depuis mi-juillet, pourrait présenter un effet très pénalisant pour la consommation.

Les marchés immobiliers, qui ont beaucoup monté ces dernières années, pourraient être sévèrement touchés. Le resserrement des conditions de crédit, résultant d'une prudence accrue des banques et de la méfiance des investisseurs, pourrait handicaper lourdement les investissements et l'activité des entreprises.
N'oublions pas que les crises financières ne sont qu'un éternel recommencement